Bev, le premier distributeur de boissons « payable » en tweets

La marque BOS peut se targuer d’avoir installé dans un centre commercial de Cap Town, en Afrique du Sud, le premier distributeur automatique fonctionnant au tweet . Une belle opération de com dans un pays où la population à massivement adopté Twitter.

 

Un distributeur de boissons quasi gratuit

La société de soda sud-africaine BOS met fin aux problèmes de petite monnaie devant les distributeurs de boisson. Bev, sa nouvelle machine, ne prend pas les pièces, mais réagit aux tweets émis devant elle.

La condition pour se voir offrir une cannette de thé glacé par Bev le distributeur ? Tweeter dans son périmètre proche en incluant le hashtag #BOSTWEEET4T (comprendre « un tweet pour du thé ») dans son message.

Le système exige donc une proximité physique de l’émetteur du message ainsi que l’activation de la détection géographique sur le smartphone utilisé.

Une fois le tweet repéré par Bev, la boisson est délivrée. C’est à ce moment que de nombreux équipements « spéciaux » de l’appareil entrent en scène : multiples LED, haut-parleur souhaitant une bonne dégustation, caméra filmant et diffusant depuis l’intérieur le parcours de la boisson dans la machine, etc.

Rien que de l’inutile, mais amusant et approprié dans le cadre d’une opération de séduction comme celle-ci.

La marque de boissons fraîche sud-africaine compte sur cet investissement à perte faire un gros coup en termes de notoriété. En plus du buzz autour de Bev, le nom de la marque est vu par tous les « followers » des personnes qui twittent le hashtag.
distributeur à tweets

 

Des applications commerciales pour demain ?

La raison d’être de Bev est exclusivement promotionnelle et publicitaire. Ce qui explique que les boissons du distributeur soient gratuites.

Dans l’avenir, cette première mondiale pourrait ouvrir la voie à des applications à vocation plus commerciale.

En liant son compte Twitter à une plateforme de paiement comme Chirpify, il est possible d’imaginer de réels systèmes de paiement par message, où le compte de l’expéditeur serait automatiquement débité à chaque tweet.